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Innovation : Le Top #3 de février 2019 chez ENGIE

Chaque mois, retrouvez le Top #3 des innovations qui nous ont marquées ! Au programme en février : des déchets plastiques comme carburant, des micro-algues pour purifier l’air urbain et le premier vélo électrique solaire. Bonne lecture !

Des déchets plastique comme carburant pour une voiture à hydrogène

Depuis les années 1950, plus de huit milliards de tonnes de plastique ont été produites dans le monde et moins de 10 % d'entre elles sont recyclées. Une université anglaise vient de mettre au point un procédé permettant de produire de l’hydrogène à partir de déchets plastique. Il suffit de découper le plastique, d'en frotter la surface pour la rendre rugueuse puis d'y ajouter un photocatalyseur sous forme de nanoparticules de sulfure de cadmium avant de plonger le tout dans une solution alcaline. L’hydrogène produit peut alors être utilisé comme carburant pour une voiture à hydrogène.

 

En + : quand la mobilité durable par l’hydrogène permet en plus de recycler les déchets et de faire positif pour l’environnement, on valide !

Des microalgues pour purifier l’air urbain

Certaines microalgues ont pour propriété naturelle de purifier l’air ambiant. Ainsi, une entreprise française a eu l’idée de les utiliser comme agents dépolluants. Cette innovation se décompose en quatre étapes. La première est une filtration par un biofiltre rempli de microalgues qui captent à la fois le CO2 et des polluants atmosphériques tout en se multipliant en continu. Ces microalgues forment une biomasse qui est évacuée périodiquement via le réseau d’assainissement jusqu’à la station d’épuration, où elle peut être valorisée en biométhane.

En + :  l’autre atout de ce projet est la valorisation du biométhane, qui peut être utilisé pour alimenter le réseau de gaz de ville et approvisionner certains secteurs en énergie.

Les véhicules électriques en plein essor !

Le premier vélo électrique qui se recharge à l’énergie solaire est actuellement testé dans les Hauts-de-Seine. Les porteurs de ce projet ont intégré des cellules photovoltaïques dans le cadre et la roue avant, pleine comme celles des vélos de poursuite. La batterie de ce vélo a une autonomie de 51 kilomètres, mais elle peut compter sur le soleil pour tenir plus longtemps. Elle peut se retirer pour être facilement remplacée ou ramenée à la maison, car ce vélo solaire se recharge aussi sur secteur.

 

En + : une innovation maligne et pratique qui s’inscrit parfaitement dans une démarche de mobilité verte.

Et vous ?

Et vous, quelles sont les innovations qui vous ont marquées en février ?

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