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Innovation : Le Top #3 de novembre 2019 chez ENGIE

Chaque mois, retrouvez le Top #3 des innovations qui nous marquées ! Au programme en novembre : un restaurateur qui produit de l’énergie à partir de ses déchets, des parkings à vélo qui génèrent de l’électricité et un outil malin pour lutter contre la pollution numérique. Bonne lecture !

Produire de l’énergie à partir de ses déchets, c’est possible !

C’est le pari d’un restaurateur français qui a débuté en triant et recyclant en terreau les restes alimentaires provenant de sa cuisine – épluchures de légumes, coquilles d'œufs, têtes de poissons, marc de café – ou de la salle : rebuts de table. Aujourd'hui, il est à la tête d'une société qui valorise en méthane ou engrais les déchets organiques de 400 restaurants. Prochaine étape : le lombricompostage !

En + : un projet simple et à la portée de tous les restaurateurs qui doivent souvent composer avec de grosses quantités de déchets. Ils peuvent ainsi produire leur propre compost pour alimenter par exemple un potager.

Des parkings à vélo générateur d’électricité

Et s’il suffisait de se déplacer à vélo pour produire de l’énergie ? Deux ingénieurs ont conçu une batterie permettant de stocker l’énergie produite en pédalant. Elle s’accroche à la roue de n’importe quel vélo. Il suffit ensuite de garer son vélo dans un parking où est stockée l’énergie, et qui est relié au réseau électrique de la ville. L’électricité produite peut ainsi alimenter les lampadaires et les commerces d’un quartier.

En + : quand mobilité verte rime avec économies d’énergie, on dit oui ! Un concept innovant qui engage les habitants d’une ville tout en les sensibilisant à une manière plus verte de circuler.

Lutter contre la pollution numérique des emails

C’est l’objectif d’une start-up française qui a créé un outil capable de repérer les spams et les newsletters. Celui-ci propose ensuite de se désabonner et/ou de supprimer les emails. Pour chaque email, l’empreinte carbone émise et économisée est indiqué. C’est tout simple et c’est gratuit !

En + : les emails envoyés par une entreprise de 100 personnes équivalent à 13,6 tonnes de CO2 par an, soit 14 vols aller-retour entre Paris et New-York selon l’Ademe. Une bonne raison de lutter contre la pollution numérique !

Et vous, quelles sont les innovations qui vous ont marquées en novembre ?

Partageons nos inspirations sur Twitter @ENGIEproFR ! #innovations #innovationsenergies