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La France, nouvelle championne de l’électromobilité ?

Trotinettes électrique, overboard, gyroroues, véhicules électrique, vélo avec assistance…, de nouveaux moyens de transport arrivent dans notre quotidien. La mobilité verte se développe dans le monde et engage des publics de plus en plus soucieux de leur impact carbone. En France, les initiatives positives se multiplient et le pays apparaît ainsi plus que jamais comme un acteur phare du transport électrique.

Paris, porte-étendard de l’électromobilité

Depuis les années 1990, la capitale française multiplie les initiatives dans le domaine de l’électromobilité. Dès 1993, Paris est la première capitale mondiale à mettre en place la gratuité du stationnement pour les véhicules électriques. La ville se dote dans le même temps de bornes de recharge pour accélérer l’utilisation de ce type de véhicule.

En partenariat avec la métropole parisienne, la RATP travaille actuellement sur un plan Bus 2025 avec un objectif fort : supprimer tous ses bus diesel de ses 350 lignes, et ainsi s’aligner sur les objectifs définis par le plan Mobilités de la région Île-de-France. Le parc de la RATP a déjà amorcé sa mutation avec l’acquisition de plusieurs bus électriques et hybrides.

Lyon, nouvelle ville ambassadrice de l’électromobilité

En mai dernier, la ville de Lyon a accueilli la 32e édition du Symposium International du Véhicule Électrique (EVS), affirmant la posture de la France sur le sujet. Pour son président, Joseph Beretta, cette victoire symbolique sera l’occasion de valoriser les savoir-faire hexagonaux. Selon lui, “la France étant un des pays leaders du véhicule électrique au niveau mondial, elle est donc parfaitement légitime pour accueillir EVS 32. Cet événement est une étape importante dans la promotion du véhicule électrique au niveau mondial. Il permet de mettre en valeur l’excellence de la filière française.

Des infrastructures en plein développement

Il existe aujourd’hui 5 000 stations de recharges ouvertes au public sur le territoire français. Le développement de ces infrastructures destinées aux automobiles électriques semble ainsi motiver l’achat de véhicules propres. Ces derniers ont également gagné en autonomie puisque les véhicules les plus performants (norme NEDC) sont autonomes sur 500km.

À noter qu’en 2017, la France est devenue le premier pays européen à dépasser le cap des 100 000 immatriculations de véhicules électriques, soit une augmentation de 266 % par rapport à l’année précédente.

ENGIE soutient la tendance de l’électromobilité

Les TPE sont aujourd’hui de plus en plus favorables à introduire dans leurs flottes des véhicules utilisant des énergies plus vertes. Forts de ce constat, ENGIE et le loueur de véhicules Arval se sont associés afin de proposer une offre sur la base d’un loyer mensuel, comparable au leasing. Elle comprend la location de véhicules électriques, assurée par Arval, couplée à l’installation et la maintenance de points de recharge par ENGIE.

ENGIE accompagne aussi les particuliers avec une offre sur-mesure : Elec’Car. Celle-ci permet - en plus des avantages de l’électromobilité - d’économiser 50% sur le prix du kWh en rechargeant votre véhicule électrique pendant les heures creuses (celles-ci sont la plupart du temps prévues la nuit par sa localité).

Une opportunité environnementale et économique

Si l'avènement du véhicule électrique promet d'engendrer un profond bouleversement au sein de l'industrie automobile, il sera également générateur de croissance et d'emplois pour l'Europe selon une étude réalisée par Cambridge Econometrics pour le compte de l'European Climate Foundation. Tablant sur une part de marché de 23 % pour les véhicules électriques à l'horizon 2030, cette étude estime en effet que 206 000 emplois directs pourraient être créés grâce aux différentes filières alternatives. Une tendance qui devrait aller à la hausse jusqu'à 2040, date à laquelle les solutions électriques et hydrogènes prendront le pas sur les technologies hybrides.